| Porteur : Vincent | |
| Participants : Arnaud, Bertrand, Nicolas, Vincent | |
Lors de cette session, nous nous sommes plus focalisés sur le cas d’une personne travaillant à distance d’une organisation.
Nous avons évoqué les avantages, les inconvénients, les « règles » ou bonnes pratiques.
Pour :
- Gestion du rythme
- pas de temps et de stress de transports
- pouvoir profiter de sa famille
- coût moindre pour l’entreprise / salarié
- moins de distraction / plus de productivité (modération cependant : les distractions d’ordre non professionnelles peuvent être aussi prenantes)
- Accès égal à l’information pour tous
- Choix de la localisation de l’habitation plus grand
- Une fois le modèle établi, il est facile de le reproduire ou de le répéter
Contre :
- Savoir s’organiser
- Isolement (baisse de vie sociale)
- Pas de séparation vie privée, vie professionnelle.
- Gestion de l’absence / Présence simultanées (on est physiquement là, mais censé travailler, donc théoriquement indisponible, peut avoir des implications sur la vie de famille ==> frustrations.)
- Syndrome du bout de chaîne (manque d’information, impression de ne pas être pris en compte, être le dernier maillon de la chaîne).
- Manque de stimuli extérieurs qui enrichissent la réflexion, et la vie normale, obligation d’aller se renseigner.
- Pas de possibilités de discussions informelles (type machine à café / cigarettes)
- Obligation de formalisation de l’information peut être un frein et demande des ressources complémentaires qui peuvent sembler moins utiles et enrichissantes.
Règles de réussite :
- Transparence de l’information
- Diffusion de l’information
- Mise en place de règles plus globales
- Il est important de se connaître, de se rencontrer au moins une fois entre personnes impliquées dans la collaboration distante
- Séparer le privé du professionnel, trouver un équilibre pour éviter les distractions personnelles et garder un espace privé.
- Trouver un équivalent « espace machine à café » (Par exemple, espace de « Virtual Office » sous Skype.)
- Avoir envie de s’impliquer dans les projets
- choisir des personnes autonomes, et gérer le résultat.
Je pense qu’il faudrait rajouter un point concernant le fait d’arriver à convaincre les managers des entreprises car d’après Nicole Danon nous avons un vrai problème dans ce domaine en France (cf son article: http://experts-entreprises.ifgcnof.com/quest-ce-qui-bloque-le-teletravail-en-france/)